Quitter une relation toxique, même à 23 ans, peut représenter une immense Sortie de Zone. Voici le message qu’une Belge de 23 ans m’a envoyé il y a quelques jours. Je vous rassure, Ophélie (nom changé) m’a autorisé à publier son message pour aider d’autres jeunes filles dans la même situation. Le nom de son conjoint a été modifié également. Ophélie vous lira. Qu’aimeriez-vous lui dire? Elle et moi sommes curieux de lire vos commentaires.

« Bonjour Daniel,

C’est avec beaucoup d’émotions que j’ai terminé « Entrées de Zone » hier. J’ai fini ton livre à la fois en pleurant mais également en souriant. Comme quoi, la vie m’a mise sur la route de tes livres je pense au bon moment !
Je m’excuse d’avance si mes idées sont un peu décousues et pas toujours logiques ou explicites mais mon coeur me dicte de te raconter un bout de mon chemin…
Le week-end dernier, je suis partie en week-end en famille dans une cabane dans les bois. C’était à l’occasion des 60 ans de mon papa et également de l’anniversaire de ma maman. Nous sommes donc parti rien qu’à 5 (mes parents, mes deux soeurs et moi). La veille de notre départ, j’ai eu une grande conversation avec ma maman sur mes problèmes de couple qui persistent. A la fin de notre longue papote ma mère termine par « allez ! on va passer un super week-end loin de tout, tu as de quoi lire ? ». Je lui répondis que non, j’avais déjà lu tout mes livres à la maison. C’est là qu’elle me dit « mais attend, j’ai de super livres! » Et voilà que ma maman me tend « Sorties de Zone » et « Entrées de Zone ».
C’est donc dans la cabane où nous étions, sans internet, sans réseau téléphone en plein milieu de la nature que j’ai commencé à lire. Waouh ! J’adore ta spontanéité, la manière avec laquelle tu racontes tes histoires, ton humour, ton franc parlé ! J’adhère mais totalement !
J’ai donc lu ton premier livre là bas ainsi que le début du second et puis, je l’ai terminé à la maison. Je ne te cacherai pas que la deuxième m’a beaucoup plus parlé. Je me suis reconnue dans beaucoup de tes dires. C’est incroyable comme je sens que la vie souhaite me dire quelque chose mais je ne parviens pas à comprendre ou à prendre les bonnes décisions…
Je t’explique :
Cela fait maintenant assez longtemps que je ne suis pas bien. Pas bien dans mon corps (grande prise de poids), pas bien dans mon couple et pas bien dans ma tête (ça fait beaucoup de « pas bien » quand même!)
Cependant, je sens que récemment quelque chose à changer et c’est pourquoi quand tu énonces « 21 symptômes de l’éveil spirituel » dans ton 2e livre, j’ai été frappé à quel point, je pense être en plein dedans:
– J’ai en effet le sentiment que quelque chose à changé en moi.
– J’ai mieux conscience de mes comportements destructeurs
– J’ai ces derniers temps un énorme besoin d’être seule. D’ailleurs je souhaite aller faire de la randonnée en montagne juste en partant avec mon sac à dos, mes chaussures et ma tente !
– Oui, je supporte de moins en moins la superficialité
– Mon sentiment de tristesse très profond face à la souffrance du monde est bien présente mais je dirais surtout en colère face à la bêtise humaine (surtout envers les animaux, c’est vraiment quelque chose que je ne peux pas supporter)
– J’essaie de faire le bien autour de moi, parfois avec des choses insignifiantes mais bon l’autre jour j’ai donné 5€ à un sans-abri alors que je ne savais pas encore comment payer ma facture d’eau. Mais bon, il est plus dans le besoin que moi, alors voilà.
– Je recherche clairement un sens à ma vie car je souhaite avancer ! (ce que je pense que je fais mais je t’expliquerai ça plus bas)
– Hypersensible, oui, mais je crois l’avoir toujours été.
– En effet, je suis créative mais cela fait longtemps que j’ai beaucoup de mal à concrétiser mes idées bien que j’en ai pas mal.
– Je me cherche oui, je veux Me révéler, voir ce qui me convient le mieux.
– Du coup oui, je tente de me reconnecter à mon Moi le plus profond
– je pense que la découverte et la lecture de tes livres ainsi que les formations que j’ai suivi récemment font parties des coïncidences et synchronicités de la vie.
– Cela fait maintenant 3 semaines que je m’alimente beaucoup mieux, que je prépare plein de choses moi même, que j’arrête de manger « des crasses » et cela à démarrer suite à ma reprise du nettoyage du foie d’Andréas Moritz (si cela t’intrigue)
– Pour le sommeil ça je dois dire que je ne pense pas qu’il y ai quelque chose qui ai changé bien que mon heure de réveil est plus régulière qu’avant.
– Pour ce qui est des peurs, ouais j’avoue j’en suis encore bien remplie malheureusement
– C’est vrai que mon intérêt pour les conflits diminue, d’ailleurs l’autre jour j’avais fait un tri de mes amis sur Facebook et j’ai été surprise de voir que j’en ai supprimé une bonne centaine !
– Me juger, ça je le fais encore mais c’est plus par moment bien distinct que constamment.
– J’attends moins d’avoir quelque chose en retour, quoi que je dirai ça dépend des personnes.
– Oh que oui, ça je suis connectée et surtout aux animaux ! J’ai une relation extrêmement fusionnel avec mon chat (c’est peut être bête dit comme ça mais c’est juste incroyable la relation que je peux avoir avec elle!) et je ressens de plus en plus le besoin de me connecter à la nature.
– Du coup oui, ça confirme bien mon attirance et ma connexion aux animaux et la nature.
– Par contre, je ne termine pas sur un symptôme totalement positif car je ne ressens pas (encore) l’extase inexplicable.
Tout ça pour dire que oui, quelque chose à réellement changé en moi et je souhaite plus que tout avancer et de faire un énorme saut en avant dans ma vie (comme un saumon remontant la rivière ;-) )
Je souhaite avancer car ma vie a été extrêmement instable (du moins avec le recul c’est ce qui en est ressorti) ces 5 dernières années :
J’ai fait des études en éducation physique (j’ai donc un bachelier qui me permet d’être professeur de sport dans les écoles). L’année suivant mon diplôme, j’ai créé avec mon compagnon notre propre club de sport. Il s’est fait viré de notre ancien club pour des bêtises et je l’ai donc suivi dans la création de notre nouveau projet. Je devais donc jongler entre l’entrée dans la vie professionnel, la recherche de travail ainsi que la pression que me mettait les entreprises de recherche d’emploi pour en avoir un, le travail quand il y en avait, la gestion de notre club (j’assume les rôles de secrétaire, de trésorière et d’entraineur à raison de 14h par semaine et tout ça à 0€), la gestion de la maison et toutes les taches ménagères qui en découlent (j’ai quitté mes parents pour vivre avec mon compagnon dans la maison qu’il a acheté et qui était celle de ses parents) sachant que mon compagnon ne fait pratiquement rien pour m’aider à cette gestion (oui, c’est lui qui la paie et pas moi, il m’a pourtant déjà dit que ce n’était pas la raison de sa non-implication au sein de la maison) et enfin, une formation de coaching sportif personnel (personnel trainer).  Et tout ceci, s’il-vous-plait, à 22 ans…
L’année suivant mon diplôme a été extrêmement éprouvante ! J’ai donc je pense avoir été d’une manière ou d’une autre un peu détruite et dégoutée de la vie. Durant les vacances d’été de cette année là, j’ai beaucoup réfléchis et finalement, je souhaitais reprendre des études pour devenir ostéopathe car l’idée d’être professeur de sport dans les écoles me plaisait de moins en moins. Je suis également de nature très indépendante et avoir un patron au dessus de moi pour me surveiller, me contrôler ne me plaisait pas. De plus, cette obligation que peut avoir le cadre de l’école ne m’enchantait gère non plus.
Certes, des enfants étaient hyper content à l’idée d’avoir « cours de gym » mais pour d’autres, leur démotivation me fatiguait et je pense que cela m’a affecté d’une certaine manière. Pour certains, je devais leur transmettre ma motivation car moi qui ai fait toutes mes primaires et mes secondaires dans une option sport, je peux comprendre que ça ne soit pas la passion de tout le monde mais la non envie et la démotivation ainsi que les emmerdeurs pour le plaisir m’ont fait dire que ce métier n’était peut être pas le mien… Je me sentais comme vidée de mon énergie à force de la donner à des gens qui en avait presque rien à faire. J’ai donc repris en septembre 2017 des études d’ostéopathe ! Comble de tout ça, malgré mon diplôme dans le domaine sportif, je devais recommencer tout depuis le début, donc 6 ans d’études !
J’ai eu l’impression de faire un pas en arrière… Je ne suis pas retournée chez mes parents, je suis bien restée chez mon compagnon mais nous devions vivre sur un seul salaire. Et wahou, quelle horrible sensation de devoir dépendre de lui, mais je n’avais pas le choix. Enfin du moins, c’est ce que je croyais à ce moment là. J’ai donc eu ma session d’examens de janvier qui s’est mal passée ! Je ne savais plus travailler assis sur une chaise pendant 6 ou 8 ou 10h d’affilées ! Je devenais dingue! En plus de ça je ne comprenais plus mes cours de math de physique de chimie et c’était Jonathan (mon compagnon) qui devait prendre de son temps pour m’expliquer mes cours (lui a des facilités).
Cependant, il était en vacances lui à ce moment là. A la maison mais en vacances quand même. Il a donc passé je crois bien 1 voir 2/3 de son temps libre à m’expliquer des cours que je ne comprenais pas. La pire chose a été aux résultats de mes examens … J’en avais réussi 2 sur 6. Bien évidemment, j’ai raté tout ceux où il avait pris le temps de m’expliquer et j’ai réussi les deux seuls cours qui m’intéressaient vraiment. La douche froide à laquelle j’ai eu droit de la part de Jonathan  était fabuleuse ! « Tu te rends compte que j’ai pas pu profiter de mes vacances à cause de tes examens » « je ne comprends pas comment on peut autant se planter » et je t’en passe des autres… Bref, après pas mal de larmes et de remise en question, j’ai entamé le 2e quadrimestre à l’université légèrement remotivée. Mais en mars, je me suis dit que ce n’était pas possible, que je n’allais pas tenir 6 ans comme ça!
Financièrement dépendante de Jonathan et un petit peu de mes parents, repoussant mon souhait d’être maman à l’âge de 30 ans (ce qui a été très dur pour moi), d’être entouré de « jeunes » débiles qui ne pensent qu’à faire la fête (rho le coup de vieux que je me donne en disant ça mais bon j’ai eu ma période de débilité, de fête, d’alcool et de bêtises en tout genre avant eux donc pour moi c’était fini parce que ça ne me dit plus rien), de devoir en plus gérer la maison et notre club, non! Impossible ! Je suis donc entrée dans un trou noir … Que faire de ma vie ? Plus rien de me faisait plaisir ! Rien! Je parcourais des sites de recherches d’emplois, je me disais que j’avais été trop ambitieuse que je devais retourner donner cours dans des écoles…
Puis, je suis retourner sur le site internet d’un institut. J’y avais déjà été faire une formation sur les abdominaux. Formation que j’avais totalement adoré! J’ai donc regardé ce qu’ils proposaient comme formation et je suis donc tombée sur « yoga pré/post natal ». Il ne me restait plus que 1500€ sur mon compte épargne et cette formation coutait 1300€. De nature à faire mon petit écureuil comme je l’appelle, je préfère avoir une réserve d’argent sur mon compte. Mais là je me suis dit : « allez, vas-y ! De toute façon tu ne peux qu’apprendre, l’argent viendra plus tard ! » J’étais dans les limites de délai d’inscription et deux jours plus tard, je vois avec beaucoup de bonheur que mon inscription fut acceptée ! Wahou, c’est parti! Petite belge que je suis, va aller à Paris pendant 2×4 jours pour apprendre plein de choses sur la maternité.
Comment résumer cette formation en un mot : REVELATION ! J’appréhendais d’y aller et voilà que j’ai trouvé ma voie ! Purée mais c’est ça que je veux faire !!! J’ai retrouvée l’euphorie, la joie de la certitude et en quelque sorte mon chemin.
J’ai donc du annoncer à Jonathan que j’arrêtais mes études … Purée, l’horreur quoi ! J’avais l’impression d’être une enfant de 5 ans qu’on engueulait… Ce qui me reste en tête de cette discussion c’est « je ne comprends pas comment on peut autant se tromper dans la vie » BIM, tient la gifle, c’est gratuit ! Heureusement pour moi que mes parents et surtout ma mère m’ont soutenu! Les mots de ma maman ont été ceux-ci « tu avais besoin de passer par là pour te rendre compte que ce n’était pas ostéopathe qui te correspondait le mieux » « Tu n’as pas perdu ton temps, tu as appris et c’est le principal! » Je dois dire, Merci maman pour cette période!
C’est donc en Avril que j’ai définitivement arrêté d’aller aux cours à l’université et c’est en mai dernier que j’ai terminé ma formation qui me mènera vers mon futur métier. Je me suis alors laissé jusque Septembre 2018 pour me préparer à cette nouvelle aventure. Je dois donc revoir mes notes, les vidéos que j’ai prises, refaire moi-même les exercices appris pour les maitriser correctement et totalement, faire un site internet, bref un peu d’entraînement et de publicités.
Mais voilà que ma peur revient un peu au galop… J’ai énormément de mal à me lancer bien que je sois encouragée par les gens proches de moi. C’est comme si je ne me sentais pas assez experte, assez légitime, que les gens ne me prennent pas au sérieux ou m’évalue dans mon travail, etc. Voilà la tempête de peurs qui se déroulent dans ma tête à l’heure où je t’écris. Pourtant, je sais que je ne fais pas n’importe quoi, je sais que tout le monde a été débutant un jour mais pourquoi je bloque à ce point ! On est en juin et je vois l’échéance approcher et j’ai la trouille quoi!
Parfois je me dis même « viens, va faire un boulot où tu n’auras pas de contact humain, c’est plus simple » Pourtant je sais pertinemment bien que je suis douée dans le contact humain, c’est là en moi et « ce don »  demande à s’exprimer mais pourquoi je n’ai pas un peu plus de courage quoi ?! Ouais, parfois je m’auto-énerve! Le pire c’est que quand je vois que des gens qui font de la merde, l’affichent en public en montrant que ce qu’ils font est fantastique alors que je sais que NON mais eux ont eu le culot de se lancer, même en racontant et disant des conneries. Et pour ça je les envie… Attention, pas leur travail médiocre je précise !
Bref… Pourquoi ? De quoi ai-je réellement peur ? Je ne sais pas … Je sais que je vais me tromper, je sais que je vais rencontrer des gens qui n’adhère pas à ce que je vais faire mais je sais aussi que c’est notamment grâce à ça que je vais évoluer mais pourquoi la première marche de mon escalier me parait être une montagne ? Voilà toute mon interrogation …
Le chapitre Jonathan maintenant…
Actuellement, notre couple va mal, très mal même. On se pose beaucoup de questions sur l’avenir et cette situation me stresse, m’angoisse mais je sais aussi que je ne suis pas bien.
Combien de fois des ami(e)s, ma famille n’ont pas déjà dit d’en finir, de le quitter. Ils m’ont aussi dit beaucoup des choses que je sais, des conseils que je pense que je dirais moi-même à des copines, je sais tout ça. Mais je ne parviens pas à faire un choix… Il faut dire que Jonathan est atypique… En fait, il est sociopathe (oui effectivement c’est pas le genre de petit copain le plus courant).
Pour résumer un peu notre histoire, il a été mon entraineur quand j’ai eu 13 ans. Nous nous sommes tournés autour à partir de mes 19 ans et à 20 ans nous étions ensemble. Il a 13 ans de plus que moi mais je ne pense pas que cela soit réellement un problème (mes parents ont eux-mêmes 14 ans de différence). Nous avons donc traverser plusieurs crises et selon lui, quelque chose à changer. Il me dit qu’il pense avoir encore des sentiments pour moi mais il ne sait pas me dire s’il est encore réellement amoureux. En fait non, il me l’a déjà dit. Et en y réfléchissant bien, ces mots m’ont fait très mal la première fois qu’il me les a dit, mais je sais qu’au fond c’est pareil pour ma part. J’en suis à un point où je me demande quoi faire et qu’est ce qui me retient réellement à lui ? C’est vrai que quand on regarde de l’extérieur, j’ai une situation relativement confortable (maison, aide financière de sa part, etc.).
Mais est ce à cause de cela que je reste ? Je ne sais pas vraiment. D’un coté oui, d’un coté non… Si nous mettons un terme à notre relation je me retrouve sans rien… Je dois partir avec mon chat, pour dans un premier temps retourner chez mes parents. De 1, bah j’aime plus que tout au monde ma famille mais je n’ai pas envie de retourner chez eux (ce que ma mère comprend totalement puisqu’elle même est partie de chez mes grands-parents à l’âge de 20ans, tel mère tel fille un peu quand même), de 2 je force mon chat à quitter son confort actuel. Et je dois dire ça me fend littéralement le coeur. Je ne veux pas lui faire vivre ça mais en même temps interdiction formelle de l’abandonner (je l’ai déjà recueillie chez une dame qui était obligée de s’en séparer).
Cependant, je sais que notre situation (à Jonathan et à moi) n’est pas saine. Il m’a très clairement dit que son sport (c’est sa passion, un truc de dingue) passait avant moi… Cela fait bientôt 4 ans que nous sommes ensemble et nous ne sommes pas parti une seule fois en week-end ou en vacances à deux. J’aimerais également parfois changer ou redécorer la maison à mon gout mais surtout à notre gout puisque c’est encore dans le même état que quand ses parents vivaient là. J’ai mis beaucoup de temps avant de me sentir chez moi dans cette demeure mais ne rien pouvoir changer parce qu’il a du mal à faire de la place au changement, cela devient vraiment difficile pour moi. Je suis également constamment rempli de remarques: Je ne fais pas les choses dans le bon ordre, je n’ai pas les bonnes priorités, je ne termine jamais rien, je ne suis plus souriante, je ne suis plus la femme forte qu’il a connu, bref, et j’en passe!
Tout ça selon lui. En plus de ça, à la base il ne voulait pas d’enfant (ce qui était inconcevable pour moi) mais finalement notre relation avançant il avait changé d’avis et maintenant c’est à nouveau pas d’enfant. Enfin, il dit que je ne suis pas prête à assumer un nouveau petit être. Il dit de moi que je ne suis pas assez mature et que lui ne se sent pas prêt. En clair, j’ai l’impression que tout doit être parfait avant de pouvoir sérieusement en parler. Nous sommes également divergeant quand à la médecine : je suis contre les médicaments ou tout type de méthode de guérison pas naturel et lui c’est tout l’inverse (mais je crois surtout que c’est son environnement professionnel qui joue – il est informaticien dans un grand hôpital de Belgique).
Cela fait aussi 4 ans qu’il souhaite que nous cachions notre relation. Il trouvait toujours des excuses et maintenant son excuse est de dire « bah si on le dit maintenant mais que notre relation finit dans par exemple 2 mois, à quoi cela aura -t- il servit? » Seuls les personnes proches de nous savent, les autres pas. Il prend tout ses congés pour son sport (formation, stage, conférence, compétition, etc), jamais pour moi et il ne m’aide presque pas à la maison (enfin il ne m’aide pas sauf si je lui demande quelque chose). Pour faire simple, la seule chose que nous faisons encore ensemble c’est de regarder un film le soir… Nous ne faisons rien de ce qu’un couple « normal » ferait. Et je crois sincèrement que cela commence à me peser.
Enfin …
Tout ça pour dire que je ne me plains pas mais est-il vraiment vivable de continuer avec lui juste dans l’espoir que cela aille mieux ? J’ai eu la profonde certitude que c’était l’homme de ma vie mais cette certitude commence à s’envoler. Cela me fait peur… Parce que j’y ai cru, vraiment, réellement de tout mon être mais, est ce l’amour qui m’a aveuglé ? Si c’est le cas, je suis tellement triste. J’avais la conviction que je pouvais être ce genre de femme capable de vivre avec un sociopathe mais finalement, le suis-je vraiment ?
Ce qui me fait tellement peur c’est que j’ai mis beaucoup d’espérance dans notre relation, beaucoup de projets d’avenir et me dire que peut être tout ça, ce que j’ai construit, tout ce que nous avons construit, tout va s’effondrer m’effraye au plus au point ! Je ne sais plus ce qui me retiens mais quelque chose le fait quand même… L’espoir ? Je ne vois que ça pour le moment. Mais combien de temps vais-je supporter l’espoir ? Je suis fatiguée psychologiquement de tout ça.
Mon corps aussi (j’ai pris 25 kilos depuis le début des ennuis). Je souhaite que ma vie soit belle, que ma vie me satisfasse, je veux me sentir épanouie mais là je sens que je ne vis pas, je lutte. Jour après jour, encore et encore, ne serait ce que pour retrouver l’amour que nous avions, les beaux jours qui m’ont fait dire que c’était lui mon âme soeur.
Enfin, voilà, je pense avoir fait le tour… Je sais que quelque chose  change mais je cherche encore comment accueillir ce changement. T’écrire me permet de raconter mon histoire à quelqu’un d’extérieur (je sais que ce n’est surement pas de manière objective mais bon j’ai tenté de l’être) et en même temps je me sens comme proche de ta vision de la vie et de tout ce que tu exprimes au sein de tes livres. Pour cela je t’en remercie.
Merci aussi à ma maman de m’avoir mise sur Ton chemin en cette période que je pense charnière pour moi. Je sais que du haut de mes 23 ans, j’ai encore beaucoup de choses à apprendre mais merci de m’avoir appris que les intuitions que je ressens sont belles et biens réelles quoi que compliquées à comprendre ces derniers temps. Est ce mon coeur ou ma tête qui me parle (comme dirait mon papa « voit si c’est ton sage (coeur) ou ton singe (tête) qui communique avec toi » ) ? J’y médite …
Merci de partager comme tu le fais !
Très sincèrement et avec beaucoup de Gratitude,
Ophélie »
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